samedi, 30 septembre 2006
démocrassie...
Bah... à finir de se ceindre, de se contrire, à renoncer a autrui toujours...
l'on commence de sentir, fort, le moisis.
comme un miasme brun... et de la même manière qu'en de funestes temps, régurgité aux urnes mortifères-soporiphères...
alors:
je veux dire : a-t-on observé, dans les lectures grégaires que font les partis politiques céans, une, je dis une assertion qui ne soit un raccourcis, un biaisement, un prêt-à penser?
Dès lors, si pour une participation indigeante, un discours inepte l'on consécutive sur un désastre, que devons nous interroger?
Soit on le réapproprie, soit on le dépasse, mais en l'état, le vote n'est plus que l'alibi-cloaque de pestilences mentales données uniques en pâtures.
Un pestacle de façade, infantile pusillanime et obscène.
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